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Σάββατο, Φεβρουαρίου 01, 2014

Germany seeks bigger role on global issues

Following years of restraint in foreign policy, Germany seemed to be rethinking its role on international issues, as shown by remarks of its leaders and senior officials on Friday, the first day of the 50th Munich Security Conference.

"Are we doing what we can to stabilize our neighborhood in the east and in Africa? Are we doing what we should to counter the dangers of terrorism? What role do we want to play in crisis in distant parts of the world?" asked President Joachim Gauck at the opening of the three-day conference.

Addressing top decision-makers from around the world, the president said that despite domestic debates that more responsibilities would mean more trouble, Germany should do more to guarantee global security.


"There are people in Germany that use the guilt for the past as a shield for laziness or desire for disengagement in the world," he said, adding that Germany could not hope to be spared of world conflicts and that consequences of inaction could be as serious as, if not worse than, the consequence of taking action.

"Germany should make a more substantial contribution, and should make it earlier and more decisively if it wants to be a good partner," Gauck said.

His remarks was echoed by Defense Minister Ursula von der Leyen, who said in the conference that Germany was ready to shoulder more responsibilities.

Germany would remain engaged in the north of Afghanistan "to support Afghanistan on its own path towards stability and peace," she said, adding that her country was also willing to support an upcoming mission of the European Union (EU) in the Central African Republic.

"Indifference is not an option for Germany," said von der Leyen. "As a major economy and a country of significant size, we have a strong interest in international peace and stability. Given these facts, the federal government is prepared to enhance our international responsibility."

Earlier this month, the minister said she aimed to increase German armed forces deployed abroad. Foreign Minister Frank-Walter Steinmeier also said in an interview on Thursday that Germany should be more involved in handling conflicts.

In a speech scheduled for Saturday in the conference, Steinmeier will explain more about Germany's foreign policy.

German top officials' recent remarks are expected to be welcomed by the country's western allies, which have been annoyed by Germany's military restraint. A recent poll, however, showed that more than half of Germans do not want to send troops abroad. 

 http://www.globaltimes.cn/content/840475.shtml#.Uuzah_tTNqg
1/2/14

Πέμπτη, Ιουνίου 13, 2013

UN-Studie zur Weltbevölkerung: Afrika und Europa, Leben und Tod ..... Die Menschheit wächst schneller als erwartet

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Während Deutschland bis zum Ende des Jahrhunderts rund ein Drittel der Bevölkerung verliert, explodieren die Geburtenzahlen in Afrika geradezu. China wird seinen Platz an der Spitze verlieren.
Die Menschheit wächst schneller als erwartet und könnte schon in zwölf Jahren die achte Milliarde zählen. Während Europa schrumpft, findet das Wachstum nach dem Bevölkerungsbericht der Vereinten Nationen praktisch ausschließlich in Entwicklungsländern statt. Nigeria, heute 160 Millionen, könnte bis zur Mitte des Jahrhunderts seine Einwohnerzahl verdoppeln und die USA überholen - mit dramatischen sozialen Folgen.


Zuletzt hatte die Menschheit im Herbst 2011 eine weitere Milliarde gezählt, die siebte. Nach Projektion der UN könnten es bis 2025 etwa 8,1 und bis 2050 geschätzt 9,6 Milliarden Menschen sein. Zum Ende des Jahrhunderts sollen es 10,9 Milliarden sein.

Europa verliert bis 2100 14 Prozent seiner Bevölkerung

Dabei ist die Entwicklung höchst unterschiedlich. Europa soll bis zur nächsten Jahrhundertwende 14 Prozent verlieren, von 742 auf 639 Millionen Menschen. Zwar werde die Geburtenrate von jetzt 1,5 je Mutter auf 1,9 Kinder deutlich steigen, was aber immer noch weniger als sei, als die 2,1 Kinder pro Mutter, die für eine stabile Einwohnerzahl nötig ist.
In Afrika beträgt dieser Wert 4,9 Kinder pro Mutter. Die Zahl der Afrikaner soll sich deshalb bis 2100 fast vervierfachen, von heute 1,1 auf 4,2 Milliarden. Allerdings sehen die Gutachter eine drastisch sinkende Fertilitätsrate: Im Jahr 2050 soll sie nur noch bei 3,1 und 2100 bei 2,1 liegen.
Allerdings steigt die Einwohnerzahl noch aus einem anderen Grunde: Die Menschen werden immer älter. In den letzten fünfzig Jahren ist die Lebenserwartung von 47 auf 69 Jahre gestiegen. Bis 2050 soll sie 76 Jahre erreichen und bis 2100 sogar auf 89 Jahre in entwickelten Ländern. Aber selbst in Dritte-Welt-Ländern sollen es noch 81 Jahre sein - ein dramatischer Anstieg.

Indien soll China überholen

Bei ihrer letzten Prognose hatten die Gutachter die Fruchtbarkeitsrate unterschätzt. Die ist auch in Asien höchst unterschiedlich. Schon in 15 Jahren soll Indien China als bevölkerungsreichstes Land bei etwa 1,45 Milliarden Einwohnern überholen. Allerdings soll die Zahl in beiden Ländern sinken: In Indien nach einer Spitze von 1,6 auf 1,5 Milliarden bis 2100. China soll zum selben Zeitpunkt nur noch 1,1 Milliarden Einwohner haben.
Nicht unbedingt ist China dann das zweitgrößte Land. Denn die Chinesen bekommen Konkurrenz aus Afrika: Nigeria könnte dann auch die Milliarde deutlich überschreiten. Heute hat das Land nur 160 Millionen Einwohner, doppelt so viele wie Deutschland. Dabei ist schon ein Rückgang der Geburtenraten eingerechnet. Bliebe die wie bisher, könnte zum Beispiel Uganda seine Bevölkerungszahl verdreißigfachen.
 http://www.n24.de/n24/Nachrichten/Politik/d/2995750/afrika-und-europa--leben-und-tod.html
13/6/13

Παρασκευή, Μαΐου 10, 2013

Comment la City fait semblant de "découvrir" le pillage des ressources de l'Afrique .... «Toute l’Europe a une dette envers les descendants d’esclaves».....

"Cachez ce sein que je ne saurais voir." La célèbre réplique de Tartuffe date de 1664, mais ridiculiser ainsi l'hypocrisie grossière n'a pas empêché de la voir prospérer. L'histoire d'Eurasian Natural Resources Corporation (ENRC) aurait sans aucun doute inspiré Molière, version marchés financiers et matières premières.
La "une" du Financial Times claque, vendredi 10mai, d'un gros titre : "Le rapport Annan accuse ENRC d'avoir coûté 725 millions de dollars au Congo." De fait, l'Africa Progress Panel (APP), organisation présidée par l'ex-secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, devait rendre public, ce vendredi au Cap devant le World Economic Forum, un rapport détaillé sur la façon dont certains pays africains sont lésés dans la gestion de leurs ressources naturelles.



La République démocratique du Congo (RDC) aurait ainsi perdu 1,36 milliard de dollars (1,04 milliard d'euros) à l'occasion de cinq transactions entre 2010 et 2012, selon ce rapport. Des ventes de concessions minières qui, d'après les calculs de l'APP, ont été réalisées en moyenne au sixième de leur véritable valeur. Or, trois de ces cinq opérations ficelées par Dan Gertler, riche homme d'affaires israélien, avaient pour heureux acquéreur ENRC, société de droit britannique cotée à l'honorable Bourse de Londres depuis 2007.

PILLAGE AU CONGO

On découvrirait donc en 2013 que les ressources minières de la RDC sont pillées par des groupes étrangers ! Et qu'ENRC, dont 54 % du capital est détenu par ses trois cofondateurs, des oligarques kazakhs, aurait accumulé ses actifs dans des conditions peu claires ! Il se trouve que Le Monde a conté, en octobre 2010, comment ENRC avait mis la main sur le plus grand gisement de cuivre et de cobalt de RDC, grâce à l'intercession du fameux Dan Gertler, après une rocambolesque expropriation du précédent actionnaire par Kinshasa.

Le mérite du travail de Kofi Annan, après celui de l'ONG anticorruption Global Witness, est de chiffrer pour la première fois l'impact de ce pillage. Quant à ENRC, cela fait plusieurs semaines que l'étau se resserre. Après des années de soupçon de corruption, le bureau britannique de lutte contre la délinquance financière a annoncé, le 25 avril, l'ouverture d'une enquête sur le groupe minier. D'après le quotidien de la City, des limiers s'apprêtent à s'envoler pour la RDC.

Pour ENRC, après la démission en avril d'un président nommé il y a un an pour améliorer la gouvernance et la transparence du groupe, ses principaux actionnaires, aidés par le gouvernement du Kazakhstan, ont fait savoir qu'ils songeaient à racheter les minoritaires pour sortir la société de la Bourse.

L'histoire ne dit pas s'ils veulent se mettre à l'abri des regards indiscrets en prenant au pied de la lettre Tartuffe : "Le scandale du monde est ce qui fait l'offense, et ce n'est pas pécher que pécher en silence."

jacquin@lemonde.fr
Jean-Baptiste Jacquin
.lemonde.fr
10/5/13
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  • Abolition de l'esclavage : le Cran assigne la Caisse des dépôts....

Le Conseil représentatif des associations noires (Cran) a annoncé vendredi 10 mai, à l'occasion de la journée de commémoration de l'abolition de l'esclavage, qu'il assignait en justice la Caisse des dépôts (CDC), lui reprochant d'avoir profité de la traite négrière.

"La CDC est complice d'un crime contre l'humanité", a déclaré Louis-Georges Tin, président du Cran, qui assigne la CDC et deux de ses filiales devant le tribunal de grande instance (TGI) de Paris parce que la banque a encaissé les sommes versées par Haïti en contrepartie de son indépendance.

La banque s'était chargée de recueillir les indemnités versées par les anciens esclaves haïtiens, pour le compte de l'Etat français. Quelque 90 millions de francs-or sont ainsi payés, prix de leur indépendance.

Le président François Hollande a prononcé un discours au Palais du Luxembourg, à l’occasion de la cérémonie marquant la Journée nationale des mémoires de la traite négrière, de l’esclavage et de leurs abolitions.

"Les réparations sont le véritable enjeu de ce 10 mai 2013. Sollicité par le Cran et par une délégation associative le 8 octobre 2012, Jean-Marc Ayrault s'était engagé à mettre en place une politique de réparation, dont le contenu devait être précisé à l'occasion d'une réunion interministérielle, qui devait se tenir avant le 8 novembre 2012, indique l'organisation dans un communiqué. Malheureusement, depuis lors, Matignon a refusé tout dialogue sur ce sujet. En outre, le premier ministre a refusé de soutenir une enquête qui aurait permis de retracer les flux financiers issus de la traite négrière."

Pour France Info, le Cran s'inspire d'une démarche lancée il y a une dizaine d'années aux Etats-Unis. En 2002, une class action avait été déposée contre une banque, une société d'assurance, et une compagnie ferroviaire qui avait utilisé des esclaves pour construire ses lignes. Si l'initiative a été un échec judiciaire, elle a eu un grand écho symbolique.

http://tempsreel.nouvelobs.com/justice/20130510.OBS8593/abolition-de-l-esclavage-le-cran-assignerait-la-caisse-des-depots.html?xtor=RSS-17
10/5/13

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  • «Toute l’Europe a une dette envers les descendants d’esclaves».....

Interview.... L'eurodéputé Jean-Jacob Bicep tente de faire adopter un texte instaurant une journée européenne reconnaissant les victimes de la colonisation et de l'esclavage.....

Recueilli par Tiphaine Le Liboux

Jean-Jacob Bicep (photo), député européen et délégué EELV aux régions et collectivités d’Outre-mer, demande la mise en place d’une journée européenne en reconnaissance des victimes de la colonisation et de l’esclavage colonial. Après Marielle de Sarnez et Bernard Lehideux en 2005 puis Madeleine de Grandmaison en 2008, Jean-Jacob Bicep est le troisième parlementaire à essayer de faire aboutir un tel texte. Entretien à l'occasion de la Journée nationale des mémoires de la traite et de l'esclavage.
Pourquoi souhaitez-vous que l’Europe reconnaisse les victimes de la colonisation et de l’esclavage ?

Les anciens empires coloniaux ne sont pas les seuls à s’être enrichis grâce à la colonisation. Toute l’Europe en a profité. Elle a donc une dette envers les descendants d’esclaves et les ressortissants des ex-colonies. Pour réparer ses crimes, la première chose que l’Europe puisse faire c’est reconnaître que l’histoire des descendants d’esclaves et des anciennes colonies fait partie de la mémoire collective européenne. Reconnaître cette référence historique, c’est leur permettre de trouver pleinement leur place dans l’Europe d’aujourd’hui. Quand on voit qu’il y a quelques jours en Italie Cécile Kyenge, la ministre de l’Intégration d’origine congolaise, a été victime d’insultes racistes, je me dis qu’il est urgent d’avoir cette journée.
Vous n’êtes pas le premier à demander à l’Europe de reconnaître son rôle dans l’esclavage et la colonisation. Comment comprendre que cette demande n’ait jamais abouti ?

Je pense qu’il s’agit essentiellement d’un problème de procédure. Dans les anciennes règles du Parlement européen, les déclarations comme celle que je présente ne pouvaient être portées que par un seul député. Cette fois nous sommes douze. Nous venons de tous les pays européens et appartenons à différents groupes politiques. D’autre part, dans le texte que nous proposons, la notion de réparation, une revendication qui fait souvent débat, est absente. Il n’y a donc pas de raison que les parlementaires européens ne signent pas ce texte aujourd’hui.
Les questions mémorielles ne restent-elles pas un débat essentiellement franco-français ? Peuvent-elles trouver un écho à l’échelle européenne ?

Parce que son héritage colonial est très important, la situation de la France est particulière. C’est le seul pays européen où d’anciennes colonies sont devenues des départements. Avec la loi Taubira de 2001, c’est aussi l’unique Etat membre à avoir un texte qui reconnaît la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité. Mais aujourd’hui l’idée de réparations, qu’elles soient morales ou matérielles, fait son chemin dans toute l’Europe. C’est par exemple le cas entre l’Italie et la Libye ; ou en Angleterre qui réfléchit à l’indemnisation d’une partie du peuple kenyan. Si dans le passé les problématiques mémorielles ont pu être cantonnées à la France, ce n’est plus le cas aujourd’hui.
Où en êtes-vous dans la procédure d’adoption de la déclaration ?

Pour que la déclaration soit adoptée, il faut qu’elle soit signée par 378 députés (sur 736), avant le 15 juillet. Pour l’instant, 30 députés l'ont signée. Avec plusieurs associations (le CRAN, le Collectif du 10 mai, le réseau Sortir du colonialisme), nous organisons du 13 au 17 mai une série de manifestations au sein du Parlement européen. A travers des films, expositions, et des tables rondes nous voulons sensibiliser les parlementaires à l’importance de cette journée. En cas d’échec, nous lancerons une pétition d’initiative populaire.

http://www.liberation.fr/societe/2013/05/10/toute-l-europe-a-une-dette-envers-les-descendants-d-esclaves_901947?xtor=rss-450
10/5/13 

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Κυριακή, Απριλίου 14, 2013

Millions face starvation as world warms, say scientists ... World is unprepared for changes that will see parts of Africa turned into disaster areas, say food experts

Millions of people could become destitute in Africa and Asia as staple foods more than double in price by 2050 as a result of extreme temperatures, floods and droughts that will transform the way the world farms.
As food experts gather at two major conferences to discuss how to feed the nine billion people expected to be alive in 2050, leading scientists have told the Observer that food insecurity risks turning parts of Africa into permanent disaster areas. Rising temperatures will also have a drastic effect on access to basic foodstuffs, with potentially dire consequences for the poor.

Frank Rijsberman, head of the world's 15 international CGIAR crop research centres, which study food insecurity, said: "Food production will have to rise 60% by 2050 just to keep pace with expected global population increase and changing demand. Climate change comes on top of that. The annual production gains we have come to expect … will be taken away by climate change. We are not so worried about the total amount of food produced so much as the vulnerability of the one billion people who are without food already and who will be hit hardest by climate change. They have no capacity to adapt."
America's agricultural economy is set to undergo dramatic changes over the next three decades, as warmer temperatures devastate crops, according to a US government report. The draft US National Climate Assessment report predicts that a gradually warming climate and unpredictable severe weather, such as the drought that last year spread across two-thirds of the continental United States, will have serious consequences for farmers.
The research by 60 scientists predicts that all crops will be affected by the temperature shift as well as livestock and fruit harvests. The changing climate, it says, is likely to lead to more pests and less effective herbicides. The $50bn Californian wine industry could shrink as much as 70% by 2050.
The report lays bare the stark consequences for the $300bn US farm industry, stating: "Many agricultural regions will experience declines in crop and livestock production. The rising incidence of weather extremes will have increasingly negative impacts on crop and livestock production. Climate disruptions have increased in the recent past and are projected to increase further over the next 25 years.
"Critical thresholds are already being exceeded. Many regions will experience declines in crop and livestock production from increased stress due to weeds, diseases, insect pests and other climate change-induced stresses. Climate disruptions to agricultural production have increased in the recent past and are projected to increase further".
Lead author Jerry Hatfield, director of the US government's national laboratory for agriculture and the environment, said that climate change was already causing weather extremes to worsen. Very hot nights, fewer cool days and more heatwaves, storms and floods have already devastated crops and will have "increasingly negative" impacts, he said.
The report follows recent disastrous harvests in Russia, Ukraine, Australia and the US. In 2010, climate-driven factors led to a 33% drop in wheat production in Russia and a 19% drop in Ukraine. Separate climate events in each case led to a 14% drop in Canada's wheat output, and a 9% drop in Australia.
A separate US government-funded study of the fertile Lower Mekong basin, which includes Vietnam, Cambodia, Thailand and Laos, states that temperatures there could rise twice as much as previously expected, devastating food supplies for the 100 million people expected to live there by 2050. "We've found that this region is going to experience climate extremes in temperature and rainfall beyond anything that we expected", says Jeremy Carew-Reid, author of the Climate Change Adaptation and Impact Study for the Lower Mekong.
Two major food security summits are being held in Ireland, organised by UN World Food Programme, the CGIAR Research Programme on Climate Change and the Mary Robinson Climate Justice foundation.
Ertharin Cousin, the UN's World Food Programme director, said: "We are entering an uncertain and risky period. Climate change is the game changer that increases exposure to high and volatile food prices, and increases the vulnerability of the hungry poor, especially those living in conflict zones or areas of marginal agricultural productivity. We must act quickly to protect the world's poorest people."
 .guardian.co.uk
13/4/13
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Δευτέρα, Φεβρουαρίου 11, 2013

"Benoît XVI avait évoqué à deux reprises l'hypothèse d'une démission"

Dans un chat au Monde.fr, Stéphanie Le Bars, qui suit les religions pour Le Monde, a répondu aux questions des internautes du Monde.fr sur la renonciation du pape.
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Cette renonciation crée-t-elle un précédent ?
Stéphanie Le Bars : Cela crée un précédent que ses successeurs pourront reprendre à leur compte s'ils partagent la même conception que Benoît XVI ; comme l'a dit André Vingt-Trois, l'archevêque de Paris, "le pape a brisé un tabou, sa démission constitue un acte libérateur pour l'avenir et pour ses successeurs".

Jusqu'à présent, la conception partagée par les papes – élus, selon la tradition, selon l'intercession de l'Esprit saint – était plutôt d'assumer leur charge jusqu'à leur mort. Des témoins indiquent toutefois que Jean Paul II avait "sérieusement" envisagé de démissionner.

Depuis combien de temps d'après vous Benoît XVI songe-t-il à faire cesser son pontificat ?
Benoît XVI avait évoqué à deux reprises au moins l'hypothèse d'une démission si son état de santé ne permettait plus d'assumer sa charge. Ces derniers mois, ses interlocuteurs les plus proches ont noté une diminution de ses capacités physiques tout en assurant qu'il restait en parfaite possession de ses moyens intellectuels.
Sa décision n'est donc pas une surprise sur le fond, mais la date a pris tout le monde de court.
Pensez-vous que l'accumulation de scandales au Saint-Siège et la difficulté à les surmonter ont pu motiver cette démission ?
Il est évident qu'un pontificat particulièrement riche en "scandales" a pu émousser l'énergie de Benoît XVI, mais sa décision d'aujourd'hui tient davantage à une conception personnelle de sa charge et à son état de santé.
Pour être pape, un cardinal doit-il etre "candidat déclaré "?
Non. Ce sont les cardinaux réunis en conclave qui se mettent d'accord sur un nom, même si le cardinal en question n'a pas évoqué sa volonté de prendre cette charge.
De manière un peu caricaturale, c'est un peu la situation dans laquelle se retrouve Michel Piccoli dans le film Habemus papam.
Pouvons-nous espérer que le prochain pape soit originaire d'Afrique ou d'Amérique latine ?
C'est effectivement le souhait de nombreux catholiques des pays du Sud. Depuis quelques années, le catholicisme a plutôt son centre de gravité dans l'hémisphère Sud, alors que le gouvernement de l'Eglise reste centralisé à Rome, principalement aux mains de cardinaux occidentaux.
Le critère de nationalité ne sera sans doute pas prépondérant dans le choix des cardinaux.
Existe-t-il un titre protocolaire pour un pape démissionnaire ?
Il n'y a pas de précédent dans l'histoire contemporaine. Etant donné son âge, Benoît XVI ne pourra pas être électeur lors du prochain conclave. Il aurait fait part de son intention de se retirer pour prier.
Pourra-t-on avoir un pape français ?
Cette hypothèse ne paraît pas vraiment à l'ordre du jour à Rome.
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http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/02/11/benoit-xvi-avait-evoque-a-deux-reprises-l-hypothese-d-une-demission_1830449_823448.html#xtor=RSS-3208
11/2/13